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Cheers to Alex & Fati...
Lolo, déjà dans le match...son fréro joue en face
Manu se prépare minutieusement
Popeye est bien sérieux sur le coup...
On prépare le match dans sa tête
François s'echauffe bien, s'il rentre, c'est le rôle de pilier qui l'attend!
The Team - The Club - One Spirit
Objectif victoire improbable
S'echauffer les cervicales
Petit sprint avant l'entrée en matière
Les combinaisons en touche se pofinent peu avant le coup d'envoi
Defi de regards, Lolo attend son fréro
Popeye et François coupent les oranges
"Les gars, on lache rien aujourd'hui ! "
Première mélée
Villeneuve est efficace en touche
n'est pas ridicule dans le jeu
Ni dans le combat !
Reprendre des forces pour continuer d'y croire
Tu sais où tu me la mets
et oui
Celle la va être disputée
Attention raffut de Daniel en vue
Trop tard le placage ...
Attention tampon
Villeneuve et Manu gérent le score en leur faveur avec maîtrise
Popeye est relégué sur la touche après une petite demi heure de jeu et une chataigne au beurre noir
Echauffe toi mon coco, la 1er ligne t'attend !
Jean-Luc , Nathalie, Laurence et Sophie souffre (du froid?) en tribune
On va y arriver les mecs ! On tient jusqu'au bout !
En canne ces "jaune et noir"
Laurent est-t'il fumax de laisser échapper la victoire à son cadet de frère ?
Ohh hisse, ça volle haut !
Beber en pleine possession de ses moyens
Les apparences sont trompeuses, c'est Lolo qui est au dessus aujourd'hui
Les équilibristes...
peuvent se faire mal de temps à autre...
Allez François, décontractée la 1er mélée
C'est beau le rugby
mais Frontignan ne le maîtrise pas à 100%
car ils ont trouvé à qui parler
ça plaque sans relache en face d'eux
Concentration et
on pousse !
Beber n'est plus en possession de tout ses moyens
Mais Villeneuve à crée la surprise. Good game mate !
La joie de Manu est démonstrative
Patrice se paye une thalasso
Ah il est beau mon junior, hein Nath?
atchik atchik aie aie aie !!!
Ouille Ouille Ouille, ville l'ovalie !
Ils sont vraiment...Ils sont vraiment...
L'anguille un peu plus décontracté...
peuvent tirer leur révérrence. A ciao
« Béziers était vraiment meilleur »
Né le 2/5/1974 à Buenos Aires (Argentine) Poste : Ouvreur 1m84 - 88kg International argentin (41 sélections) Clubs précédents : Hindu Club de Buenos Aires 1982 -99 - Narbonne 2000-02 - Béziers (2002-04) - Stade Français (2004-05) - Pau (2005-06) - Toulon 2006
Bonjour Gonzalo, comment ça va ? Très bien merci Quel a été le programme aujourd’hui après le match d’hier à Béziers ? Pas d’entraînement, juste de la récupération en piscine et de la musculation pour ce qui n’ont pas joué. Que ressentez vous après la défaite dans ce choc de Pro D2 ? On est un peu déçu mais on ne va pas se prendre la tête, ça va aller. On essaye de ne pas dramatiser, de ne pas s’affoler et rentrer dans cette sensation de panique sinon on va commencer à douter. Avant le match nous ne nous sentions pas trop en crise, sans trop de pression. Nous savions qu’il nous manquait un bon résultat à l’extérieur depuis le début du championnat et nous sentions qu’avec le changement d’entraîneur on pouvait faire quelque chose. Il y avait de bonne sensation. Mais le match n’est pas venu confirmer cela, quelle est votre analyse ? Nous avons fait un bon début de match mais cela n’a malheureusement pas duré. Béziers a réussi à nous passer et a vu que nous ne défendions pas si bien que ça. Puis ils ont fait un super match, ils ont été forts en pénétration et dans la conquête. Il n’y a rien à dire, ils ont vraiment été meilleurs. A la maison nous sommes assez bien, mais il va falloir faire des résultats à l’extérieur sinon cela va être dur. Face à une équipe qui produisait du jeu, on attendait de vous un meilleur résultat… C’est vrai qu’à Bordeaux par exemple on perd contre une équipe qui ne joue pas du tout. C’est notre principal problème. Mais là, à Béziers, face à une équipe qui joue, on n’y arrive pas non plus. Que ce soit lors de matches où nous avons essayé de jouer au pied ou d’autres plus à la main, on n’a pas trop réussi dans les deux cas. On n’a pas trouvé le juste milieu et il y a une spirale de doute qui s’instaure quant à comment évoluer. Il faut dire que cette Pro D2 est aussi d’un très bon niveau. La notion de combat est très importante. Nous nous sommes un groupe en train de se former et c’est normal que nous ayons plus de difficulté que d’autres qui ont du vécu ensemble et de cette division. Avant ce déplacement à Béziers votre président avait annoncé qu’il s’attendait à une défaite facile. Cela ne vous a pas piqué dans votre orgueil ? Le président il aime bien la communication, jouer avec la presse. Là il voulait nous enlever un peu de pression. Mais nous cela ne change pas grand-chose C’est un président qui veut réussir vite et justement cela ne vous met il pas la pression ? Inconsciemment oui. Avec tout ce que l’on a dit depuis l’intersaison sur le club, tout ces noms, ces ambitions. Nous nous essayons de rester humble. Le potentiel et la valeur sont là, On bosse comme des fous et on attend le moment où on jouera à notre niveau. Dans ce contexte, comment le groupe voit-il l’arrivée de Umaga ? Très franchement on n’en parle pas trop entre nous. Ceux sont surtout les dirigeants et les supporters qui le font. Nous pensons plus à trouver des solutions à notre jeu. Mais l’avis de tous les joueurs du groupe est le même. On est super fier et on se sent privilégié de jouer et partager le même maillot de celui qui est certainement le meilleur joueur au monde. C’est un cadeau et cela va être très beau à vivre. En espérant que son arrivée soit peut être l’impulsion nécessaire à notre jeu. C’est la perspective de jouer avec lui qui t’a fait signer à Toulon à l’intersaison ? L’an dernier je me posais des questions, à savoir si je n’allais pas rentrer en Argentine où j’avais envie de faire des choses et des projets. Pendant que je préparais cela j’ai eu quelques coups de fils mais j’ai clairement dit que je ne restais pas en France. Puis Morad a appelé, nous avons passé un week-end ensemble et quand j’ai vue le vrai projet qu’il y avait ici, l’ambition et la tradition du club, la beauté de la région, c’est tout cela qui m’a fait changer d’avis. C’est un club historique en France comme Béziers où tu avais aussi joué. L’ambiance y est chaude non ? C’est clair. La tradition, ce maillot, tout ce que cela veut dire, cela donne des frissons spéciaux d’appartenir à ce club. Puis effectivement, l’ambiance ici c’est un truc impressionnant, on dirait qu’il y a le double de gens que ce qu’il y a vraiment dans le stade ! La musique à l’entrée des joueurs aussi, puis ces supporters qui sont à bloc derrière l’équipe, cela nous transcende à la maison.
Sur un plan personnel comment te sens tu au sein du club ? Je me régale comme cela fait longtemps que cela ne m’était pas arrivé. En ce qui concerne mon niveau de jeu je suis satisfait, j’ai su prendre les opportunités au pied quand j’en avais et même si dans le jeu j’ai été moyen comme tout le monde. Tu n’as pas joué en sélection Argentine depuis la Coupe du Monde 2003. As-tu l’ambition de la rejoindre pour celle de 2007 ? Franchement oui. C’est toujours un rêve. Mais après la coupe de 2003 j’ai longuement été blessé puis j’ai été rappelé en stage en 2005 mais sans jouer, puis plus rien. On a toujours cette illusion. Mais je sais qu’en venant à Toulon où nous sommes beaucoup en N°10, je peux jouer à l’arrière. Et à ce poste chez les Pumas il y a Hernandez et Corletto qui ne sont pas rien hein ?! Donc ma priorité c’est d’être le meilleur possible ici à Toulon pour y vivre quelque chose de fort et remonter en TOP14. Quels sont tes meilleurs souvenirs avec les Pumas ? Il y en a plein, mais surtout ma première tournée en Europe en 1996. J’étais jeune et remplaçant puis j’ai terminé titulaire et fini à Twickenham face à l’Angleterre. C’est ce match là que j’ai toujours en tête. Aussi la coupe du monde 1999 est spéciale, car elle s’est très bien passée et j’ai fini meilleur buteur. Mais surtout on était un groupe qui a un peu changé le rugby dans notre pays, et en faire parti est quelque chose de fort. Penses tu que le Rugby en Argentine puisse devenir un jour aussi compétitif qu’en Europe par exemple ? Au niveau des clubs, non. Car c’est très amateur et cela va le rester car il n’y a pas d’intérêt économique et de marcher pour des entreprises ou des sponsors. Les meilleurs joueurs partent de suite en Europe aussi. Quant aux Pumas, tant qu’on aura une structure comme l’actuelle, cela va être dur. La sélection essaye d’avoir un peu plus de temps avec tous les joueurs à disposition mais c’est toujours une fois en été et une fois en hiver. Quand vous regardez les français en comparaison…On est vraiment en retard. Cela fait bientôt 7 ans que tu es en France, comment y as-tu vécu le rugby ? Ici, culturellement, on vit le Rugby de façon similaire, avec beaucoup d’amitié, un esprit famille comme chez nous. L’accueil des étrangers est très bonne et cela nous rend la vie très facile. Au niveau ferveur, que ce soit à Narbonne, Bézier ou Toulon la ferveur y est. A Paris un peu moins. Je m’y étais très bien adapté aussi, car je suis de Buenos Aires qui est très comparable à votre Capitale. J’y ai d’ailleurs bientôt fini la construction d’une petite maison. Mais alors tu ne vas pas rentrer en Argentine après tes deux de contrat avec Toulon ?! Je change beaucoup d’avis (rires). D’un côté je suis très bien en France. Il y a aussi plein de chose qui m’y attache comme les gens rencontré, ma copine qui est française. Mais cela fait quand même longtemps que je suis loin de chez moi, je n’en ai pas souffert au contraire, mais il y a un moment où le cycle se termine. On verra. Nicolas Deltort (pour Punto Rugby)
BEZIERS (35 - 16) TOULON
15 Octobre 2006 - 6e journée PRO D2 - Stade de La Méditerranée
(Photos : © Nicolas Deltort )
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